Nous sommes fiers d’annoncer que Naaia a officiellement signé le Code de bonnes pratiques sur la transparence des contenus générés par l’IA, publié sous l’égide de l’AI Office de la Commission européenne. Cette initiative vise à accompagner la mise en œuvre des obligations de transparence prévues par l’AI Act et à favoriser une adoption responsable et digne de confiance de l’intelligence artificielle en Europe.
Cette adhésion s’inscrit pleinement dans la mission de Naaia : aider les organisations à déployer l’IA à grande échelle tout en garantissant la maîtrise des risques, la conformité réglementaire et la confiance des parties prenantes.
Qu’est-ce que le Code de bonnes pratiques sur la transparence des contenus générés par l’IA ?
Le Code de bonnes pratiques constitue un cadre volontaire destiné à accompagner les acteurs de l’écosystème IA dans la mise en œuvre des exigences de transparence prévues par l’article 50 de l’AI Act. Il fournit des orientations concrètes aux fournisseurs et aux utilisateurs de systèmes d’IA générative afin de rendre plus facilement identifiables les contenus générés ou manipulés par l’intelligence artificielle.
L’objectif est double :
- renforcer la confiance dans l’écosystème numérique ;
- permettre aux citoyens, aux organisations et aux autorités de mieux comprendre l’origine des contenus auxquels ils sont exposés.
Des mesures concrètes pour renforcer la transparence
Le Code couvre plusieurs domaines clés de la transparence des contenus générés par l’IA.
1. Identifier les contenus générés ou manipulés par l’IA
Le texte encourage la mise en œuvre de mécanismes techniques permettant de signaler qu’un contenu a été généré ou modifié à l’aide de l’IA. Il prévoit notamment l’utilisation de métadonnées, de filigranes numériques (« watermarks ») et d’autres mécanismes destinés à faciliter l’identification et la détection des contenus synthétiques.
2. Faciliter la détection et la vérification des contenus
Le Code recommande également la mise à disposition de solutions permettant de vérifier si un contenu a été généré ou manipulé par un système d’IA. Ces mécanismes visent à soutenir la transparence et à contribuer à la lutte contre la désinformation ou les usages trompeurs des technologies génératives.
3. Rendre les informations accessibles au public
Pour certains contenus, notamment les deepfakes et certains contenus générés par l’IA diffusés auprès du public, le Code définit des recommandations en matière de divulgation claire et identifiable, afin que les utilisateurs puissent comprendre l’origine artificielle du contenu dès leur première exposition.
Une étape importante vers un écosystème IA plus transparent
Alors que les usages de l’IA générative se développent rapidement dans tous les secteurs, la capacité à distinguer les contenus authentiques des contenus générés ou modifiés par l’IA devient un enjeu majeur de confiance, de gouvernance et de conformité. Le Code de bonnes pratiques contribue à établir des références communes pour répondre à ces défis et soutenir les objectifs de l’AI Act.
En rejoignant cette initiative, Naaia réaffirme son engagement en faveur d’une IA responsable, transparente et maîtrisée, au service d’une innovation durable et de confiance.
Notre mission : accompagner les organisations dans la mise en conformité avec l’AI Act
Les exigences de transparence ne constituent qu’une partie des nouvelles obligations introduites par l’AI Act. Gouvernance des systèmes d’IA, gestion des risques, documentation, contrôles de conformité et supervision des usages deviennent progressivement des enjeux structurants pour les organisations.
Grâce à sa plateforme de gouvernance de l’IA, Naaia aide les entreprises à centraliser leurs systèmes d’IA, évaluer les risques, mettre en œuvre les contrôles nécessaires et démontrer leur conformité aux réglementations, normes et politiques internes.
👉 Vous souhaitez préparer votre organisation aux exigences de l’AI Act et mettre en place une gouvernance de l’IA à l’échelle ? Contactez nos équipes pour en savoir plus.
